Moger Orchestra

There must be passage

Véritable folk-band venu du Kreiz Breizh, Moger (« mur » en breton) partage un son dense et puissant entre courants pop-rock, écriture orchestrale et spoken word. Sur scène, le chanteur et bassiste Dylan James porte la poésie anglophone de Griselda Drouet traversée par les thèmes de la sorcellerie et du dérèglement climatique. Parfois scandé, déclamé ou chanté, ce voyage intérieur prend racine dans une transe au timbre grave révélée par l’orchestration rock et l’énergie débordante des huit musiciennes et musiciens. Chant, rythmique et instruments à vents impulsent une atmosphère singulière. Découvrez ce nouveau répertoire qui fourmille d’ambiances, de rythmes et de couleurs, où chaque musicien se met au service du collectif.


Is there light at the end of the tunnel ?
Il doit bien y avoir une sortie,
There must be a passage

Des personnages se croisent, parfois intemporels, parfois cloisonnés à une époque ou au contraire à la recherche du temps. La folie intérieure est la narratrice d’une débâcle terrestre à échelle humaine. Une constellation de particules est à la lutte pour se connecter à travers époques et matières, terrés dans un désert nordique labyrinthique qui tient tant des petits espaces urbains que des grands espaces naturels. Le tout illuminé à l’horizon par une lumière aux apparences pures.

Le deuxième opus de Moger va plus loin à travers la co-écriture des textes, qui évoluent en parallèle, en réponse, ou en anticipation d’une création musicale toujours collective. Les voix se mélangent et proposent une direction qui n’est jamais unique. L’idée de la création échappe, la vision n’est pas globale mais soumise au face-à-face sincère du dialogue.

Tantôt une mélodie folk épurée et enracinée vient chambouler une écriture orchestrale complexe, grave et précise, tantôt le spoken word martèle sa vision sur des triades obsessives assénées par la basse électrique. Mais le silence est aussi de mise pour la voix, l’orchestre de basses reprenant ses droits, tandis que la batterie – soliste – pousse l’ensemble dans l’insoumission le long des sillons tracés par les deux auteurs. Après Time will defeat, Moger poursuit son chemin unique et décalé avec There must be a passage.

« Au début l’errance, et déjà la chute. Les égouts. Labyrinthe bétonné. À l’horizon pas de lumière juste les sons d’une industrie en marche. Des néons qui clignotent hasardeusement. Perdu. Sur un mur, une écriture : « s’il te plaît, reviens à la maison ». Il doit bien y avoir une sortie »


Distribution

Dylan JAMES : chant, basse
Sakina ABDOU : flûtes, saxophone ténor & alto, chant
Régis BUNEL : saxophone baryton
Etienne CABARET : clarinette basse
Floriane LE POTTIER : violon, chant
Nicolas POINTARD : batterie
Christelle SÉRY : guitare électrique, chant
Pauline WILLERVAL : violoncelle, chant


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